Syndic de copropriété à Paris : quel modèle choisir ?

Partager sur :
Syndic de copropriété à Paris : quel modèle choisir ?

En France, toutes les copropriétés doivent avoir un syndic. C’est l’entité chargée de gérer la résidence collective que ce soit en termes de finances, de fonctionnement, de règlement… En général, le syndic est une personne physique pouvant être membre ou non du syndicat des copropriétaires. Voici les différents modèles de syndic possible. 

Le syndic professionnel

On parle de syndic professionnel lorsque la personne ne fait pas partie de la copropriété et fait de cette fonction un métier. Le syndicat des copropriétaires l’engage expressément pour qu’il gère la résidence de manière neutre. Il est rémunéré tous les mois et son contrat dure généralement trois ans. Le syndic pro doit avoir une carte professionnelle et souscrire une assurance responsabilité civile professionnelle. C’est lui qui organise l’assemblée générale annuelle à laquelle il convie tous les copropriétaires. Le conseil syndical garde un œil sur son mode de gestion.

Le syndic bénévole

Un syndic est dit bénévole lorsque la personne qui occupe ce rôle fait partie du syndicat des copropriétaires et qu’elle s’est portée volontaire pour assumer cette fonction. Notez cependant que même s’il est volontaire, l’accord de tous les copropriétaires est indispensable pour qu’il acquière à cette position. En temps normal, il n’est pas rémunéré, mais il est possible de lui verser une certaine compensation pour qu’il puisse couvrir les frais relatifs à la gestion de la résidence collective. La souscription d’une assurance responsabilité civile professionnelle n’est pas obligatoire, mais reste conseillée.

Le syndic coopératif

Un syndic de copropriété à Paris est dit coopératif lorsque c’est le conseil syndical qui occupe cette fonction. Pour rappel, le conseil syndical se compose de quelques copropriétaires tous votés par le syndicat. À sa tête, on retrouve le président du conseil qui porte officiellement le titre de syndic. Notez cependant qu’il partage les différentes missions avec les autres membres du conseil. Ce modèle est de plus en plus adopté, car le conseil œuvre gratuitement pour le bien de la copropriété commune.